Développer la pratique du golf en qualité d’amateur parmi les adhérents et les membres de l’association sportive.

L’association mène des actions sur les différents axes suivants : recherche et formation de jeunes à travers des actions développées dans le milieu des écoles en relation avec l’école de golf.

  • Elle participe à l’élaboration du calendrier pour les compétitions locales sponsorisées ou sous la participation de l’A.S.
  • Elle organise des compétitions, définit les règles de jeux et gère leur préparation et leur déroulement si nécessaire.
  • Elle met en place les différentes équipes gérées par la commission sportive pour leur intégration.
  • Elle s’occupe de la préparation du terrain en relation avec l’intendant du parcours. Elle édite si besoin les règles locales et celle spécifique au parcours.

Championnat 2ème série Messieurs :

2ème rencontre et deuxième très belle victoire contre Bézier à Bézier, et ce malgré une météo un peu « rude » ! Félicitations à nos représentants : André Chabert, Jean-Claude Lejeune, Denis Mery, Julien Mouton, Capitaine Frédéric Pautus, François Scisco.

Dames :

Bravos aux Dames de Servanes qui se sont illustrées lors de la finale de la Ladies Cup, le 16 novembre à Cabre d’Or par un beau temps d’automne : Chantal Barrielle (46 en net !!!), Catherine Belguiral (39 en net), Isabelle Lhermet (39 en net), Elyane Seisson (38 en net)

Mistral :

Notre Président J-Claude Geffroy se réjouit :

« Enfin une excellente performance à Saint Victoire ! Servanes termine 2ème ex-aequo avec La Salette (135 points) derrière Allauch 1er avec 139 points.

Bravos à nos 8 représentants : Bernard Blanc et votre serviteur (31 en brut) Florence et Claudius Alazard (36 en net) Catherine et Michel Belguiral (35 en net) Daniel Deloye et J-Luc Colombet (33 en net). »

Coupe du Président et de l’AS :

Froid, vent, pluie, soleil ! Les éléments ont eu beau de se déchainer, ensemble et séparément, ils n’ont pu empêcher la réussite de cette journée, et Jean-Claude, notre Président très ému, généreusement et justement récompensé par vous tous, peut être fier de cette réussite.

Bravos aux récipiendaires, citons notamment :

Daniel Deloye, vainqueur en net, qui s’est vu remettre la coupe de l’AS (…depuis on l’a récupérée pour l’année prochaine). Il était suivi par Marie-Christine Monge, Sylvaine Demoro, Jean Simonelli, François Scisco et Claude Abelli.

En brut le meilleur est Hervé Barres, juste devant Jean-Claude Lejeune.

Grand et chaleureux merci à tous les participants !

Le conseil d’administration de l’association composé de 6 membres élus lors de l’assemblée générale est chargé de la bonne gestion des recettes et des dépenses ainsi que de l’animation sportive pour les membres du club de Servanes. En son sein il désigne son Président son trésorier et son secrétaire qui, à eux trois, constituent  le « bureau de l’association ». Actuellement il est ainsi composé :

PRESIDENT : Jean-Claude GEFFROY – 06 08 43 74 28 – jc.geffroy@yahoo.fr
TRESORIER : Bernard GARCIA – 06 16 55 69 85 – Bernard.garcia@neuf.fr
SECRETAIRE : Jean-Luc COLOMBET – 06 07 73 31 37 – jlcolombet@gmail.com
ADMINISTRATEUR : Martine PAUTUS – 06 14 46 19 38 – frederic.pautus@wanadoo.fr
ADMINISTRATEUR : Jean-Claude LEJEUNE – 06 18 82 70 30 – provjcl@wanadoo.fr
ADMINISTRATEUR : Jean-Paul LELIEVRE – 06 14 35 01 27 – vivijp02@orange.fr

DAMES : Catherine Belguiral, Eliane Seisson et Isabelle L’Hermet.

MESSIEURS : Frédéric Pautus.

SENIORS : Jean-Claude Geffroy.

Rôle de la Commission Sportive du Golf  de Servanes

Sur proposition de Jean Claude Lejeune, il est décidé de présenter au directeur d’Open Golf Club – Jean Badea le rôle ci-dessous détaillé.

PARCOURS

Participe avec le directeur du club à l’élaboration des règles locales et propose des adaptations en cas de conditions particulières et anormales.

Propose au directeur des améliorations du terrain.

Signale au directeur toute anomalie constatée sur le terrain. Pour l’aider dans cette tâche, il est créé un « groupe parcours » dont l’objet est de détecter les dites anomalies,  ce groupe est constitué :

  • D’un professeur de golf du club (actuellement louis Roman)
  • D’un membre du CA (actuellement Jean Luc Colombet)
  • Du président de la commission sportive (actuellement jean Claude Lejeune)
  • Veille à ce que les départs soient à leur place respective
  • Participe avec le directeur à la mise en place des greens d’hiver.

COMPETITION

Participe avec le directeur du golf  et le Président de L’Association Sportive

Lors d’une compétition fédérale :

  • à la préparation du terrain
  • à l’information des commissaires de parcours

Pour toutes les compétitions

  • à la définition des formules de jeu
  • à positionnement des boules de départs

Pour toutes les compétitions

  • avant le départ, informe le starter des règles
  • en cas de litige, contrôle des cartes de score avant la proclamation des résultats
  • définit en accord avec le sponsor et ou le directeur de golf
  • l’attribution des lots pour la remise des prix
  • l’heure et le protocole de la cérémonie de remise des prix.

Organise le championnat match-play messieurs du club.

Centralise les dates des compétitions des différentes équipes et vérifie que les compétitions s’intègrent dans le calendrier du club.

Définit le nombre de compétitions extérieures à jouer pour les membres de l’AS.

Propose et sélectionne les capitaines pour les différentes équipes.

TOUT CONTRE LA BERLINOISE
Sur le 5, tout à fait exceptionnellement, imaginez que votre balle s’est arrêtée dans le bunker de droite, contre votre volonté et contre la Berlinoise (palissade en bois qui étaie le green) cette satanée Berlinoise vous gène pour exécuter votre swing.
2 solutions :
• Jouer la balle où elle est (formule kamikaze entêté),
• Se dropper à une longueur de club maximum du point le plus proche de dégagement, sans pénalité mais en restant dans le bunker (formule classique).
(règle n° 24 – 2 Obstruction inamovible)
UN PLACEMENT SUR
En ces temps d’hiver, il arrive que le comité autorise les joueurs à placer leur balle sur le fairway.
Le joueur peut donc, après avoir marqué son emplacement, la relever la nettoyer et la replacer à une distance maximale de la diagonale d’une carte de score sans se rapprocher du trou.

 

C’EST DEJA COMPLIQUE COMME CA ET EN PLUS CA CHANGE !
Le « Royal & Ancien » fait évoluer la règle 18-2 b « balle se déplaçant après avoir été adressée »
Jusqu’à l’an dernier, si une balle se déplaçait après que le joueur l’ait adressée (généralement sur le green, par un coup de vent) la règle considérait que le joueur avait déplacé la balle (volontairement ou pas) ce dernier prenait une pénalité d’un point et la balle devait être replacée.
En 2012 une nouvelle exception est ajoutée à cette règle. Si le joueur et son marqueur sont certains ou quasiment certains que le joueur n’y est pour rien : pas de pénalité, et la balle doit être jouée là où elle se trouve.
Par contre si le marqueur considère que c’est le joueur qui a déplacé la balle (volontairement ou pas) le joueur prend un point de pénalité et la balle est replacée (….et le joueur attend son marqueur à la sortie !)
De bons moments en perspective sur les greens les jours de Mistral. Mais peut-on demander aux membres du « so british » R&A de se préoccuper du Mistral ?
FOUS LES ROMAINS
Sur le 4, à la gauche du green, se trouvent les vestiges de ce qui fut peut-être un chemin romain…
Aujourd’hui ces quelques pierres font partie intégrante du parcours, et de ce fait pas de free drop et vous devrez jouer la balle la ou elle se trouve ou vous dropper avec une pénalité.
Ils sont durs ces gaulois !
DANS L’EAU SUR LE 6 !
Ça ne vous arrive jamais, mais supposons qu’au départ du 6 vous mettiez votre premier coup dans l’eau (ou le 2ème ou le 3ème …).
Dans l’eau frontale, face au départ, délimitée par les piquets jaunes, trois possibilités :
Sans pénalité : sans le toucher avec votre club, vous jouez dans l’obstacle ! (bof…)
Avec un point de pénalité :
Vous rejouez votre coup,
Vous vous dropez en arrière de l’eau à la verticale de l’endroit où votre balle est
entrée dans l’obstacle avec la possibilité de vous reculer autant que vous le
souhaitez,
Dans les plans d’eau latéraux ou derrière l’ile, signalés par des piquets rouges, quatre possibilités s’offrent à vous :
Sans pénalité : sans le toucher avec votre club vous jouez dans l’obstacle ! (rebof…)
Avec un point de pénalité :
Vous rejouez votre coup,
Vous vous dropez dans la droping zone,
Vous vous dropez à la verticale de l’endroit où votre balle est entrée dans
l’obstacle, mais sans vous rapprocher du trou. Comme c’est souvent impossible,
il vous faut donc suivre un arc de cercle autour du trou jusqu’à ce que vous ayez
trouvé un emplacement pour vous dropper qui vous permette de garder votre
stance.
A vous de choisir !
AH LES COCHONS !
Sur le 7 votre tee shoot atterrit sur la droite dans des ornières laissées par les sangliers. Que faire ?
Si les traces sont fraîches, rentrez vite au club !
Si elles sont plus anciennes et sur le fair way (c’est aussi vrai sur les greens et les départs), vous pouvez vous dropper sans pénalité comme vous savez si bien le faire en appliquant de la règle du P.P.P. (Point le Plus Proche) sans vous rapprocher du trou.
Et si elles sont dans le rough ? Et bien c’est la même chose vous pouvez vous dropper sans pénalité avec la même règle.
Pas si cochon que ça ces sangliers !
CA C’EST DU DROPPING !
Imaginons l’inimaginable, sur le 8 votre tee shoot atterrit sur la gauche dans le ruisseau, signalé par des piquets rouges.
Les plus téméraires décideront de jouer dans l’obstacle (c’est nouveau, ça vient de sortir !)
Les plus sages décideront de se dropper, dans ce cas :
1- placer un tee (A) à l’endroit probable d’entrée de la balle dans l’obstacle d’eau,
2- à partir de ce premier tee (A) placer un second tee (B) à deux longueurs de club latéralement, sans se rapprocher du trou (il sera rusé d’utiliser le driver),
3- se dropper sur la zone entre les deux tees, sans se rapprocher du trou.
Or, si, (un peu) le hasard et (surtout) vous, faites que votre balle contacte le sol juste à côté du second tee (B), et qu’à cet endroit il y ait encore un peu de pente, votre balle roulera à l’extérieur de la zone, sans se rapprocher du trou.
Vous placerez alors, un troisième tee (C), dans le prolongement des deux premiers, également à deux longueurs de club de l’endroit où votre balle a contacté le sol (le driver est toujours conseillé),
Si votre balle n’a pas dépassé ce troisième tee (C) : elle est en jeu.
La longueur d’un driver étant d’environ 1,2m, si vous vous droppez parfaitement vous pouvez peut être jouer sur le fair way !
CROIRE AU PERE NOEL
Sur le 9 votre balle est dans le ruisseau signalé par des piquets rouges, à droite après l’étang.
Pas grave… le ruisseau est à sec vous allez pouvoir jouer dans l’obstacle.
Mais vous le connaissez bien ce ruisseau, il est plein de feuille surtout en cette saison.
Plein d’espoir vous le longez en scrutant l’amas de feuilles dans l’espoir d’y repérer une tache blanche.
Et vous la repérez !
Votre adversaire, un brin déçu, vous fait remarquer qu’il est bien dommage que votre balle soit dans un obstacle qui vous interdit de déplacer le moindre détritus, car vous n’êtes certainement pas le seul à être allé dans ce ruisseau, et que, si vous jouez cette balle, et que, ce n’est pas la votre, vous écoperez de deux points de pénalité… et qu’il faut pas croire au Père Noël, et que, si c’était lui il se droperait avec une pénalité.
Vous pouvez lui répondre que vous croyez au Père Noël, que s’il connaissait la règle 18-2a il ne dirait pas autant de … car cette règle précise que, dans un obstacle, vous pouvez sans pénalité toucher ou déplacer les détritus afin de trouver ou d’identifier votre balle.
Il vous faudra quand même replacer votre balle là où elle était, comme elle y était en la recouvrant de détritus tout en laissant visible une petite partie.
L’ARBRE OU LA COLLINE ?
Sur le 10, pour une fois vous ne partez pas à droite, dans la colline, mais, vous envoyez votre balle vers le magnifique cyprès situé sur la gauche.
Si vous ne la retrouvez pas, pas de choix : un point de pénalité et vous retournez au départ pour rejouer.
Si, arrivé sur place, vous constatez que la balle est restée dans l’arbre, ne vous laissez pas aller à taper dans le cyprès avec votre driver pour vous calmer un peu et faire tomber la balle : un point de pénalité, et, en plus, si vous avez réussi il faudra replacer la balle là où elle était !
Si vraiment vous ne voulez pas subir de pénalité une seule solution : jouer la balle comme elle repose, dans le cyprès !
Si vous choisissez de déclarer votre balle injouable et obtenir un dégagement avec 1 coup de pénalité : attention, avant de faire quoi que ce soit, vous devez :
1- Déclarer votre balle injouable,
2- La faire tomber afin de l’identifier (si vous la faites tomber avant de la déclarer injouable, on considérera que vous avez volontairement déplacé votre balle (Match Play : perte du trou, Stroke Play : deux coups de pénalité)
3- Dropper une balle à moins de 2 longueurs de club du point sur le sol situé directement au-dessous de l’endroit où la balle était dans le cyprès.
Ou : retourner au départ pour rejouer
On n’était pas bien dans la colline, à droite !
LA BONNE FOI, DES FOIS…
Incompréhensiblement, sur le 11, votre drive part sur la droite, vers le 12 mais aussi vers le ruisseau bordé de piquets rouges.
Si vous étiez de mauvaise foi, après avoir driver, vous auriez pu vous exclamer : « Et m… encore dans ce p… de ruisseau ! ».
Dit avec suffisamment de conviction, votre marqueur, soudainement admiratif de votre acuité visuelle, vous laisserait dropper une nouvelle balle à l’intérieur de deux longueurs de club, sans vous rapprocher du trou, du point où vous avez «clairement !!!» vu la balle franchir en dernier la lisière du ruisseau ou d’un point sur la lisière opposée (il y en a qui l’ont fait), pour jouer votre 3ème coup.
Mais, puisque vous êtes de bonne foi, que ni vous ni votre marqueur avez vu où arrivait votre balle (et peut être que vous conservez le ferme espoir de la retrouver), après votre drive malheureux, vous jouez une balle provisoire. Puis vous allez à la recherche de votre première balle. Mais, si au bout de 5mn de recherche vous ne la retrouvez pas, vous devrez jouer votre 4ème coup avec votre balle provisoire devenue définitive.
N’insistez pas, il est trop tard pour vous exclamer « Et m… encore dans ce p… de ruisseau ! » en désignant le point précis où vous avez « clairement » vu la balle franchir en dernier la lisière du ruisseau.
CHOISIR SON GREEN
Sur le 11 votre « tee shoot » que vous vouliez en « draw » se transforme en un spectaculaire « pull hook » et vous voilà sur le green du 10.
Comme vous n’êtes pas du genre à vous laisser démoraliser, vous décidez qu’avec un bon coup de bois 3 vous pourrez vous retrouver en 2 sur le bon green, celui du 11.
Malheureusement, tout en vous souhaitant bonne chance, votre adversaire a oublié de vous informer que vous avez perdu le trou (match play) ou que vous écopez de deux points de pénalité (stroke play et stableford).
En effet, vous ne devez pas jouer votre balle « comme elle repose » lorsqu’elle est sur un mauvais green. Vous devez la relever et la dropper à l’intérieur d’une longueur de club du point le plus proche de dégagement, pas plus près du trou 11, et pas sur le green.
La bonne nouvelle c’est que vous pouvez en profiter pour la nettoyer.
SAVOIR MAITRISER LA BALLE
Vous et votre adversaire êtes sur le green du 12 (on ne racontera pas, ce qui s’est passé pour en arriver là !)
C’est à votre adversaire de putter.
Vous, tranquillement, vous essuyez votre balle que vous aviez relevée.
Mais, à ce moment précis, votre balle vous échappe de la main, roule sur le green et s’arrête à 15 cm de la balle de votre adversaire qui sursaute et tope son coup.
Evidemment vous lui présentez vos excuses (une première fois).
Magnanime, votre adversaire les accepte et dit qu’il va rejouer le coup.
Vous lui présentez vos excuses (une seconde fois) et sans sourire vous lui dite que malheureusement les règles précisent que les distractions sont des évènements commun que les joueurs doivent accepter, qu’il ne rejoue pas le coup et que … c’est encore à lui de jouer. (Règle 1 1-1/4)
SAUTER N’EST PAS JOUE
La balle de votre adversaire s’est arrêtée à un demi millimètre du trou n°13, il ne vous reste qu’un petit put pour gagner le trou.
C’est alors que votre adversaire décide de venir marquer sa balle en sautant à pieds joints, le plus haut possible !
Vous vous écriez « un coup de pénalité » pour avoir tenté de déplacer une balle au repos.
Vous avez raison si la balle se déplace : un point de pénalité et on replace la balle.
Par contre si, malgré les sauts la balle n’a pas bougé, pas de pénalité, mais il reste le ridicule du double échec pour votre adversaire.
VAS DOUCEMENT C’EST TOUT BON…
Vous jouez en équipe et ça y est votre balle et celle de votre partenaire sont sur le green du quatorze.
Emporté par votre allégresse vous puttez trop rapidement et votre balle se dirige droit vers celle de votre partenaire qui n’a pas eu le temps de la relever.
Heureusement ce dernier, vif et aux aguets, prestement, marque et retire sa balle avant l’impact.
Vous êtes sauvé !
Oui mais pas votre partenaire qui a droit à deux coups de pénalité pour avoir relevé sa balle alors qu’elle aurait pu influencer la trajectoire de la votre alors en mouvement !
Peut être, mais ça c’est pas de votre faute…
TOUS A LA PLAGE
Au départ du 15 votre splendide balle de tee shoot s’élève majestueusement dans l’azur… mais c’est le petit bunker devant le green, bien connu des abonnés, qui l’accueille.
Comme votre affaire est bien embarquée… arrivé devant le bunker, vous constatez que votre balle est tellement pluguer qu’on ne la voit pas du tout.
Pas de panique, le Royal et Ancien vous autorise à remuer le sable pour chercher votre balle et l’identifier, et si, ce faisant, vous la touchez : pas de pénalité !
Ecrit comme ça c’est plutôt sympathique !
Ne vous y fiez pas ! Si vous la retrouvez, vous devrez ré-ensabler votre balle, comme elle l’était (ils appellent ça : « recréer le lie »).Tout juste êtes-vous autorisé à laisser visible une petite partie de la balle, mais pas par gentillesse, c’est pour accélérer le jeux en vous évitant de passer une partie de la journée dans le bunker du 15.
PERDUE OU PAS ?
Sur le 16 après un tee shoot tout à fait honorable votre deuxième 2ème coup disparaît dans la pinède sur la droite. Vous êtes certain retrouver votre balle, mais comme un coup provisoire ça ne peut pas faire pas de mal, vous mettez une provisoire.
Vous recherchez ensuite, mais sans succès, votre balle initiale. Vous rejoignez donc votre balle provisoire et effectuez votre troisième coup.
C’est alors que vous apercevez votre première balle un peu derrière vous.
Trop tard elle considérée comme une balle perdue (même si vous l’avez retrouvée !)
Si vous l’utilisiez quand même il vous en coûterait 2 points de pénalité, vous devriez terminez le trou avec cette balle incorrectement substituée.
PAS TROP CLEAN LE GREEN
Sur le 17 vous êtes en 2 sur le green ! Enfin presque, à peine 20 cm sur l’avant green… Plus que 2 petits putts et c’est le par ! Et si un seul suffisait…
Mais sur ce green c’est le b… :
Une branche de pin y est tombée par hasard,
Des tas de pitchs n’ont pas été relevés,
D’anciennes sorties de bunker ont laissé plein de sable.
Vous décidez de faire un peu de ménage :
Vous enlevez la branche : OK c’est un détritus,
Vous relevez les pitchs : OK un joueur peut réparer le dommage causé au green par l’impact d’une balle, que sa balle repose ou non sur le green,
Stop !!! Pas toucher !!! Votre balle n’est pas sur le green, le sable n’est pas un détritus, il fait parti de votre ligne de jeu que vous n’avez pas le droit d’améliorer.
Le par n’est pas encore fait mais vous avez évité 2 points de pénalité.
LA DRAGUE SANS SUCCES
Sur le 18 vous êtes en 2 à 50 mètres du green (imaginez).
Vous dégainez votre sand wedge, vous visez un emplacement à exactement 17,52 cm derrière trou, et … vous envoyez votre balle dans le bunker de droite devant le green.
Votre adversaire-marqueur compatit sportivement (car vous décidez de ne pas remarquer un léger sourire).
Comme actuellement, les conditions atmosphériques ont tendance à être « un peu humides » le bunker est plein d’une d’eau tellement boueuse qu’on ne voit pas votre balle.
Vous décidez de draguer le fond du bunker, mais sans succès.
Vous ne pouvez pas dropper une nouvelle balle derrière le bunker, car, contrairement aux apparences il ne s’agit pas d’un obstacle d’eau.
Vous ne pouvez pas dropper une nouvelle balle à l’intérieur du bunker, car n’ayant pu l’identifier, votre première balle est considérée comme perdue.
Vous devez rejouer votre 3ème coup avec un point de pénalité.
RESTER DANS LA LIMITE
Ça commence bien !
Sur le 1 votre tee shoot entraîne inexorablement votre balle vers le hors limite de gauche.
Raisonnablement vous jouez une balle provisoire, puis partez, sans grand espoir, à la recherche de votre première balle.
Mais, aujourd’hui les Dieux du golf vous accompagnent. D’abord vous repérez votre première balle, puis, en vous approchant, vous constatez qu’elle est à l’intérieur du terrain à peine à un ou deux centimètres du piquet de hors limite.
Certes ce piquet vous gêne, mais vous allez le déplacer et, si ça n’est pas possible, bénéficier d’un free drop.
Stop ! Ce piquet n’est pas une obstruction, amovible, ni inamovible.
Soit vous jouez votre balle comme elle est, soit vous vous droppez (comme vous savez si bien le faire) avec un point de pénalité.
L’INTENGIBILITE DU MARQUE-BALLE
Sur le green du 2 vous marquez votre balle, et (comme à la télé) vous allez reconnaître votre ligne de put en faisant quelques coups d’essais à chaque rupture de pente. En reculant, complètement absorbé par votre lecture, vous heurtez votre marque-balle qui recule lui aussi.
Un coup de pénalité ! Le marque-balle a le même statut que la balle, et vous devrez le replacer dans sa position initiale.
Demandez quand même à votre partenaire-adversaire, lui aussi absorbé par la lecture de sa propre ligne de put, s’il a vu un déplacement, si non, tout compte fait, avez-vous vraiment senti que vous déplaciez quoique ce soit ?
LES BETES C’EST BETE
Sur le 3 (pour une fois) vous êtes sur le green en 2, à quelques dizaines de centimètre du trou. Vous puttez sans remarquer qu’une chenille rampe sur votre ligne de put, dévie votre balle qui rase et rate le trou.
Vous ne pouvez alors que jouer votre quatrième coup et tenter le par, mais c’en est fini pour le birdie.
Dire que si ça avait été un oiseau un chien ou un sanglier vous auriez pu replacer et rejouer votre balle sans pénalité !
Avant de quitter le green, vous pouvez écraser la chenille aussi sans pénalité.
(19-1 : Si une balle en mouvement d’un joueur à la suite d’un coup joué sur le green est déviée par n’importe quel élément extérieur en mouvement, à l’exception d’un ver, d’un insecte ou d’un animal ressemblant à un insecte, le coup est annulé. La balle doit être replacée et rejouée.
AVOIR LA LIGNE
Sur le 4 votre balle est à 5 cm du green. Il faut putter mais c’est à votre partenaire de le faire. Comme vous jouez souvent avec lui, vous êtes conscient de ses capacités pour lire la ligne. Aussi, d’un ton sans réplique vous lui intimez d’envoyer la balle à l’endroit précis où d’un index raidi vous touchez le green.
Votre adversaire (procédurier aigri) immédiatement sort de son sac les dernières règles de golf (à jour !) et vous déclare, tout sourire, que vous avez gagné 2 points de pénalité car il y est clairement mentionné que la ligne de putt ne doit pas être touchée.
Vous pouvez lui rendre son sourire et lui faire remarquer (un brin compatissant), que votre balle étant à l’extérieur du green il ne s’agit pas de la ligne de putt mais de la ligne de jeux, et que dans ce cas rien ne vous interdit de toucher le green.
Et toc !
JAMAIS DANS LE SABLE !
Sur le 5, comme vous ne vouliez surtout pas aller dans le bunker à droite du green…. vous êtes dedans !
Toujours bien décidé à ne pas jouer dans ce satané bunker, vous déclarez (comme vous en avez le droit) que votre balle est injouable, et moyennant un point de pénalité, vous vous droppez à deux longueurs de club en arrière. Miracle, vous n’êtes plus dans le bunker !
Raté ! Vous ne pouvez pas sortir du bunker, la règle vous oblige à vous dropper dans le sable, sauf deux points de pénalité.
Il reste tout de même une possibilité pour jouer en dehors du bunker (toujours avec un point de pénalité) : dropper une balle aussi près que possible de l’emplacement où vous aviez joué la balle d’origine.
CHASSER LE NATUREL
Elégant mais trop court, votre tee-shoot sur le 6 !
Vous vous préparez à entendre le « plouf ! » fatidique… et puis non ce n’est qu’un « poum ! » qui, toutefois, reste plein d’incertitude.
Entre crainte et espoir vous vous approchez du green et de l’eau. Rien sur le green, et pas de ronds dans l’eau.
Après recherches (laborieuses, selon l’équipe qui vous suit) vous découvrez votre balle, elle s’est réfugiée sous une grosse pierre.
Vous alliez la baptiser de noms qu’il est interdit de répéter ici, mais après réflexion vous la trouvez plutôt sympa.
En effet, déjà elle n’est pas dans l’eau, et puis la grosse pierre est alignée, comme à Carnac, avec d’autres grosses pierres (par des hommes préhistoriques ou les jardiniers peu importe).
Il s’agit donc d’une obstruction amovible ou inamovible (voyez ça avec votre marqueur) soit vous l’enlevez et, après avoir joué, vous la replacez (balaise !) soit vous bénéficiez d’un drop gratuit.
Et il ne vous est pas interdit de rêver au par !
BONNE NOUVELLE
Les joueurs de golf amateurs que nous sommes, ne peuvent pas accepter de prix dépassant 750 €.
Or, lors de certaines compétitions, une voiture est offerte à la première joueuse ou au premier joueur qui réussit un «trou-en-un» (in english : hole-in-one).
Sachez que notre fédération a précisé que les prix pour les «holes-in-one» ne sont pas concernés par la limitation de 750 €.
Donc, si vous voulez changer de voiture, il vous suffit de trouver une compétition qui en offre une et faire « the hole-in-one ».
C’est pas compliqué !
PAS SYMPA, MAIS REGLO
En match play sur le départ du 7, votre adversaire place son tee à l’extérieur de la zone de départ (zone délimitée par les plots de départ et une profondeur de deux longueurs de club).
Vous estimez que son tee shoot est suffisamment raté vous ne dite rien, le match continue.
Son tee shoot vous semble trop réussi, vous le félicitez, puis, vous lui intimez de refaire le même, mais à l’intérieur de la zone de départ.
(En stableford : 2 coups de pénalité, coup annulé et il faut rejouer de l’intérieur de la zone de départ).
SALE TEMPS SUR LE PARCOUR
Il a beaucoup plu, vous êtes autorisé à « placer la balle » dans la limite de la dimension d’une carte de score.
Sur le 8, votre balle arrive à droite du green, presque dessus… mais pas dessus ! Le drapeau est au fond du green.
Frémissement de joie ! En la déplaçant latéralement vers la gauche, en respectant la limite imposée et sans la rapprocher du trou, votre balle peu reposer directement sur le green…
Fausse joie ! Il n’est pas permis, lors d’un placement de balle de mettre votre balle sur le green alors qu’elle n’y était pas.
Par contre lorsque vous la relevez vous pouvez la nettoyer et lorsque vous la placez vous pouvez l’orienter pour guider votre put.
SAVOIR MAITRISER LA BALLE
Vous et votre adversaire êtes sur le green du 12 (on ne dira pas, ce qui s’est passé pour en arriver là)
C’est à votre adversaire de putter.
Vous, tranquillement, vous essuyez votre balle que vous aviez relevée.
Mais, à ce moment précis, votre balle vous échappe de la main, roule sur le green et s’arrête à 15 cm de la balle de votre adversaire qui sursaute et tope son coup.
Evidemment vous lui présentez vos excuses (une première fois).
Magnanime, votre adversaire les accepte et dit qu’il va rejouer le coup.
Vous lui présentez vos excuses (une seconde fois) et sans sourire vous lui dite que malheureusement les règles précisent que les distractions sont des évènements commun que les joueurs doivent accepter, qu’il ne rejoue pas le coup et que … c’est encore à lui de jouer. (Règle 1 1-1/4)
Nb : il n’est pas certain qu’il vous offre un verre après la partie.
SE DROPPER AVEC DES « SI »
Sur le 9 grâce un très beau slice, votre balle atterrit sur la droite après le ruisseau, signalé par des piquets rouges.
Si vous la retrouvez vous pouvez jouer votre balle dans l’obstacle (ne rien toucher ni même effleurer dans vos coups d’essais !)
Si vous ne la retrouvez pas ou si vous le décidez vous pouvez, avec un point de pénalité, vous dropper, dans ce cas :
1- placer un tee (A) à l’endroit probable d’entrée de la balle dans l’obstacle,
2- à partir de ce premier tee (A) placer un deuxième tee (B) à deux longueurs de club
latéralement, sans se rapprocher du trou (il sera rusé d’utiliser le driver),
3- dropper votre balle sur la zone fictive entre les deux tees, sans qu’elle se rapproche du trou.
Or, si, (un peu) le hasard et (beaucoup) vous, faites que votre balle contacte le sol juste à côté du tee (B), et que votre balle roule à l’extérieur de la zone, toujours sans se rapprocher du trou, vous placerez un troisième tee (C) dans le prolongement des deux premiers, également à deux longueurs de club de l’endroit où votre balle a contacté le sol (le driver est toujours conseillé),
Si votre balle n’a pas dépassé ce troisième tee (C) : elle est en jeu !
La longueur d’un driver étant d’environ 1,2m, si vous vous droppez habilement vous pouvez peut être jouer sur le fair way…
PERSEVERARE DIABOLICUM
Sur le 12, cette fois, votre tee shoot n’atterrit pas dans l’eau, mais sur le pré-green. Comme ce dernier a été très bien arrosé, votre balle s’est enfoncée dans son propre impact. Pas de problème, vous la relevez, nettoyez, droppez sans pénalité, et sereinement vous envisagez le par, voire mieux…
Crispé par l’importance de l’enjeu, pour prendre un minimum de risque, vous choisissez de putter. Votre balle monte un peu vers le green mais, bien trop faiblarde, redescend d’autant et retombe dans le même impact.
Cette fois ci il vous faudra jouer votre balle, où elle se trouve, sans la relever, car vous n’êtes autorisé à vous dégager que lorsqu’elle est enfoncée dans l’impact créé par le dernier coup que vous avez exécuté.
Et ça n’est pas fait pour vous détendre…
A CLOCHE PIED
Le fair way du 13 a été fortement arrosé.
En vous approchant de votre balle vous constatez que le terrain sur lequel elle repose est encore mou et spongieux. Malgré tout, en prenant votre stance, on ne voit pas apparaître d’eau au tour de vos chaussures.
Quoique… Lorsque vous vous mettez brusquement sur un seul un pied, l’eau resurgit autour de celui-ci.
Vous déclarez «eau fortuite, j’ai droit à un free drop !»
Vous avez tors : l’eau visible après une pression excessive des pieds n’est pas de l’eau fortuite, et vous devrez jouer votre balle « comme elle repose ».
UNE BELLE HISTOIRE
Comme trop souvent, sur le 14, votre tee shoot a placé votre balle derrière la rangée de peupliers à droite du fair way.
Vous décidez de jouer votre deuxième coup, en aveugle, et tenter de passer au dessus des arbres.
Votre balle, trop forte et slicée, touche la cime d’un arbres et atterrit on ne sait où.
Ayant déjà fréquenté le hors limite derrière le green, vous abandonnez votre première balle et en remettez une sans même dire qu’elle est provisoire.
Enfin sur le green, vous vous apprêtez à putter lorsque… le nez au dessus du trou… vous y voyez votre première balle !
Votre marqueur vous dit qu’il est désolé, mais que c’est la seconde balle qui compte, et que votre eagle vous pouvez vous le mettre…
Et bien dites lui dire d’aller se faire…
En effet, lorsque votre balle d’origine est entrée dans le trou, votre jeu était terminé et donc sur ce trou votre score est de 2 !
(Règle 1-1)
VADE RETRO SATANA
Sur le 15, vous êtes sur le green en 1, à moins d’un mètre du trou !!!
Pourtant le birdie n’est pas fait, car il souffle un mistral à décorner les … bœufs.
Mais, comme vous êtes créatif, vous vous dites que si vous placez votre sac intelligemment, juste à côté du green, bien contre le vent, parallèlement à votre ligne de putt, vous créeriez un bon petit abri … pour un bon petit put.
Chassez sans ménagement ce démon qui tente de s’immiscer en vous !
Une telle action entreprise avec l’intention d’influencer le mouvement de la balle constitue une infraction à la Règle 1-2 même si le sac de golf est enlevé avant que le coup ne soit exécuté (2 coups de pénalité).
TAIS TOI QUAND TU PARLES !
En match play, vous étiez square au départ du 18, et vous vous retrouvez comme votre adversaire sur le Green du 18 en 3 coups.
Sauf que lui est 30 cm du trou alors que vous êtes à 3 mètres.
Fair play, vous lui dites qu’il peut ramasser sa balle.
Mais lui vous rétorque «non je n’ai pas encore terminé» vous lui répondez « d’accord continues à putter ».
Mais c’est à vous de putter et …miracle, c’est un birdie !
Votre adversaire putte à son tour et …rate le trou.
Ne vous réjouissez pas trop vite, votre adversaire a également fait birdie, vous restez square, et devez vous préparer à votre 19ème trou.
Car la concession d’un coup ne peut être refusée ou annulée
OU IL Y A DU ZEN, OU IL N’Y A PAS DE PLAISIR
Comme d’habitude, le groupe de derrière colle rien que pour énerver alors que le groupe de devant joue lentement rien que pour agacer.
Mais, vous restez Zen… vous jouez au golf pour vous détendre !
Sauf que, le plus excité du groupe de derrière joue sa balle qui vous frôle !
Au diable la zenitude ! La guerre est déclarée ! Vous frappez cette maudite balle et la renvoyez vers le groupe de derrière.
Revenons au golf : avez vous joué un coup d’entrainement ou avez vous joué une mauvaise balle ?
Ni l’un, ni l’autre.
Cependant vous auriez quand même du conserver votre sang froid, car selon l’équité (règle 1-4) vous avez perdu le trou en match play et vous avez deux points de pénalité en stableford.